-Les poupées de Tante Marie "Elle posséde une vitrine, haute et étroite, dans laquelle elle expose... sa collection de poupées de pays ! Des miniatures toutes plus jolies les
unes que les autres, somptueusement parées de longues robes soyeuses, de tabliers bordés de sequins multicolores,..."
-Les poupées de papier "Des après-midi entières pendant l’été, nous jouons à la maman. Mais nos enfants sont un peu particuliers : ce sont
des poupées de papier !" -Les cours de couture "Couture pour moi, le garçon manqué et
fière de l'être, quel scandale! Si je fréquentais le collège, c'était pour m'instruire, sûrement pas pour lever l'aiguille! Et pourquoi pas apprendre aussi à faire le ménage ou la vaisselle, et
espérer ainsi devenir la parfaite épouse au foyer? J'étais furieuse!" -Le poupon d'enfance "A quel moment me rendis-je compte
que je ne possédais aucun objet de mon enfance, ou de l’enfance de mes parents ? Je ne sais pas précisément. Mais, avec l’âge, il me vint comme une nostalgie de ces menus trésors que j’aurais
pu contempler de temps à autre." -La poupée magique "Mon père avait
bon cœur, et rien n’était trop beau pour ses enfants : il décida de m’offrir quand même une poupée marchante, et, le soir de Noël, alors que je n’attendais pas de poupée, j’eus la surprise de
trouver une boîte allongée – tiens, tiens – sous le sapin..."
-Ah dis-moi donc, bergère... "Pourtant, je m’imaginais,
arpentant les montagnes, accompagnant mes infatigables moutons. Je me voyais soignant mes brebis, portant tendrement mes agneaux nouveau-nés, appelant mes chiens –un
noir, un crème- pour le repas du soir, dans la pièce unique du refuge..."
-les petits habits tricotés
"Nous n'avions pas beaucoup d'argent, et les cadeaux de Noël ou les anniversaires ne pouvaient pas coûter cher. Pourtant
ma mère avait à coeur de me gâter, alors elle tricotait pour mes poupons des petits habits de laine, brassières, culottes, burnous, chaussons..."