
Mon amie Genièvre m'envoie une petite lettre, avec un billet de 10€ : « Voilà pour t'acheter la petite poupée de tes rêves », m'écrit-elle...
Je suis ravie : je surveille impatiemment les objets en enchères sur Ebay, et au bout de quelques jours, je trouve une poupée noire Clodrey qui me paraît tout-à-fait charmante. Comme les dix jours que dure l'enchère me paraissent longs! Et comme j'espère que personne d'autre que moi ne remarquera la mignonne !
Enfin, le jour J arrive: personne d'autre n'a enchéri, je peux donc acheter la poupée sans difficultés. Encore quelques jours de patience avant que le colis n'arrive...
Et un matin, dans ma boîte aux lettres, la poupée est là. Très jolie, mais habillée d'un costume en madras fait
à la main assez maladroitement, que je me dépêche de lui retirer. Pas de madras pour la beauté des îles, mais un beau tissu, récupéré -oserais-je le dire ?- sur un vieux caleçon troué de mon fils
: fond rouge et impressions de rhinocéros et d'éléphants, c'est juste ce qu'il faut pour évoquer l'Afrique.
Je reprends mon patron de petite robe courte avec un volant (retrouvez-le dans la catégorie couture), et j'y ajoute une petite
culotte coupée dans le même tissu. J'applique à grands points un ruban roulotté au-dessus du volant et autour du col pour enrichir la robe. Parfait !
Quelques élastiques colorés dans ses cheveux bouclés, un ou deux bracelets pour ses petits bras dodus, quelques perles
pour ses oreilles, et voilà le résultat : une pétillante princesse africaine pour réchauffer la fin de l'hiver !
Merci, Genièvre, pour ce beau cadeau !